Le terme « colique » désigne une douleur d’origine abdominale. Chez le cheval, les coliques digestives sont les plus fréquentes et constituent une véritable urgence vétérinaire. Une prise en charge rapide est essentielle pour le pronostic.
Les signes qui doivent vous alerter
Votre cheval gratte le sol, se regarde les flancs, se couche et se roule de façon répétée.
Son rythme respiratoire et cardiaque peut être augmenté.
Vous observez une diminution ou une absence de crottins.
Ses gencives sont très pâles ou au contraire très foncées.
Tout signe de douleur abdominale doit vous amener à contacter votre vétérinaire sans attendre.
Que faire en attendant le vétérinaire ?
Retirez la nourriture mais laissez l’accès à l’eau.
Si votre cheval peut marcher calmement, une promenade en main peut l’aider.
Évitez de le laisser se rouler violemment pour limiter le risque de torsion intestinale.
Notez l’heure d’apparition des symptômes et les derniers crottins observés : ces informations seront précieuses pour le vétérinaire.
La prise en charge vétérinaire
À l’arrivée, le vétérinaire réalise un examen complet : auscultation, palpation transrectale, échographie abdominale, sondage naso-gastrique.
Le traitement peut être médical (perfusions, paraffine) ou nécessiter une orientation en clinique pour un suivi plus rapproché, voire une prise en charge chirurgicale.
Plus la colique est détectée et traitée tôt, plus les chances de guérison sont élevées.